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Les quatre cavaliers de l'Apocalypse

Les Quatre Cavaliers de l’Apocalypse représentent des fléaux majeurs annonçant de grandes épreuves pour l’humanité.
Le cavalier blanc symbolise la conquête ou la peste, le rouge la guerre, le noir la famine et le pâle la mort.
Ensemble, ils incarnent les catastrophes précédant la fin des temps ...

Peinture de l'artiste Danielle Burgart représentant le quatrième cavalier de l'Apocalypse inspirée de la Tapisserie de l'Apocalypse d'Angers. Le cheval livide emportant avec lui le royaume des morts
Peinture de l'artiste Danielle Burgart représentant le troisième cavalier de l'Apocalypse inspirée de la Tapisserie de l'Apocalypse d'Angers. Le cheval noir apportant la famine sur terre.
Peinture de l'artiste Danielle Burgart représentant le deuxième cavalier de l'Apocalypse inspirée de la Tapisserie de l'Apocalypse d'Angers. Le cheval rouge apportant la guerre sur terre
Peinture de l'artiste Danielle Burgart représentant le premier cavalier de l'Apocalypse inspirée de la Tapisserie de l'Apocalypse d'Angers. Le cheval blanc

« Allons, toi, viens et regarde ! »

 

Et, moi, j’ai regardé. Et voici un étalon vert de couleur. Et le nom de l’être qui le chevauchait était : la Mort. Et cet être était doublé, comme compagne, par la Perdition Abyssale de la Géhenne

« Allons, toi, viens et regarde ! »

Et, moi, j’ai regardé. Et voici un étalon noir de couleur, celui-là. Et le chevauchait un cavalier qui tenait une balance à la main. 

Et j’entendis une voix qui s’élevait dru milieu des quatre Kéroubim, et clamait : 

« Une petite mesure de froment pour un dinar d’or !  Trois petites mesures d’orge pour un dinar d’or! Quant à l’huile et au vin, sachez que leur prix est moins exorbitant ! »

«  Allons, toi, viens et regarde ! »

Et aussitôt apparut un autre étalon, qui était rouge de couleur, celui-là. Et le cavalier qui le chevauchait reçut un glaive redoutable, auquel était attaché le pouvoir d’anéantir la paix sur la face de la terre, de façon que les humains fussent libres de s’entretuer à loisir.

« Allons, toi, viens et regarde ! »

Et voici, devant moi, un étalon blanc. Et le chevauchait un cavalier qui tenait un arc bandé.

Il se présenta, ce cavalier. Et aussitôt on lui offrit une couronne. Et, triomphateur, il s’en alla, à n’en pas douter, vers d’autres victoires. »

Extraits de "L'apocalypse qui est la Révélation" - traduit du chaldéo-syriaque par Joseph Charles Mardrus - Editions IVREA PARIS

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